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Croquettes vétérinaires chien et chat : comment choisir selon la pathologie ?

Croquettes vétérinaires chien et chat : comment choisir selon la pathologie ?

Catégories : Chat , Chien

Lorsqu’un chien ou un chat souffre d’un problème rénal, urinaire, digestif, articulaire ou métabolique, son alimentation peut devenir une véritable composante de sa prise en charge.

Mais à quoi servent réellement les croquettes vétérinaires pour chien et chat ? Quelle différence existe-t-il entre une alimentation rénale et urinaire ? Pourquoi certaines recettes contiennent-elles moins de phosphore, davantage de fibres ou des teneurs spécifiques en oméga-3 ?

La gamme Lenda VET permet d’illustrer ces différentes stratégies nutritionnelles. Elle compte actuellement 18 aliments vétérinaires : 11 références pour chien et 7 pour chat, couvrant notamment les problèmes rénaux, urinaires, digestifs, cardiaques, hépatiques, articulaires, le diabète ou encore le contrôle du poids.

Qu’est-ce qu’une croquette vétérinaire ?

Une croquette vétérinaire n’est pas simplement une croquette « de meilleure qualité » qu’un aliment classique.

Il s’agit d’un aliment diététique formulé pour répondre à un objectif nutritionnel particulier : diminuer certains minéraux, modifier l’apport énergétique, augmenter ou réduire certaines fibres, adapter les protéines ou encore modifier la composition des acides gras.

Ainsi, une recette destinée à un animal souffrant d’insuffisance rénale n’a pas le même objectif qu’un aliment destiné à dissoudre des calculs de struvite.

C’est pourquoi les différentes références Lenda VET sont indiquées par le fabricant comme des aliments vétérinaires à utiliser sous supervision professionnelle.

Et c’est un point essentiel : un symptôme ne suffit jamais à choisir une croquette vétérinaire.

Un chien qui boit beaucoup peut, par exemple, souffrir d’une affection rénale, d’un diabète ou d’une autre maladie. Un chat qui urine fréquemment peut présenter une cystite, des calculs ou une obstruction urinaire.

Le diagnostic doit donc précéder le choix nutritionnel.

Pourquoi l’alimentation peut-elle réellement aider lors de certaines maladies ?

Parce que les nutriments ont des effets physiologiques mesurables.

Selon la maladie, l’objectif peut être de :

  • limiter l’apport en phosphore ;

  • modifier le pH urinaire ;

  • réduire l’apport calorique ;

  • augmenter certaines fibres ;

  • augmenter les acides gras EPA et DHA ;

  • utiliser des protéines très digestibles ;

  • limiter les sucres simples ;

  • contrôler l’apport en sodium ;

  • améliorer la digestibilité globale de la ration.

Et certaines de ces stratégies sont soutenues par des études vétérinaires.

L’intérêt n’est donc pas de chercher une mystérieuse « croquette qui soigne tout », mais de comprendre quel paramètre nutritionnel doit être modifié pour quelle pathologie.

Quelles pathologies sont couvertes par Lenda VET ?

La gamme actuelle permet de couvrir plusieurs grands besoins nutritionnels.

Problème Objectif nutritionnel principal Exemples Lenda VET
Insuffisance rénale phosphore contrôlé, protéines adaptées Renal, Renal & Oxalate
Calculs urinaires modification du milieu urinaire et des minéraux Urinary & Struvite
Troubles digestifs digestibilité, fibres adaptées, microbiote Gastro, Gastro & Atopic
Insuffisance pancréatique haute digestibilité, matières grasses adaptées Pancreatic
Allergies alimentaires sélection/hydrolyse des protéines Allergenic Solution
Diabète sucres limités, fibres et énergie adaptées Diabetic
Surpoids réduction de la densité énergétique Slimming & Sterilized
Maladie hépatique protéines sélectionnées et digestibles Hepatic
Maladie cardiaque sodium contrôlé, EPA/DHA Cardiac
Arthrose oméga-3 et nutriments articulaires Mobility & Joints
Leishmaniose adaptation nutritionnelle selon l’état général et rénal Leishmaniasis

Mais derrière ces noms se cachent des stratégies très différentes.

Croquettes rénales : pourquoi réduit-on notamment le phosphore ?

Lorsqu’un chien ou un chat souffre d’une maladie rénale chronique, le rein devient progressivement moins capable d’assurer correctement certaines de ses fonctions.

La nutrition vise notamment à contrôler le phosphore, à apporter une quantité et une qualité de protéines adaptées et à assurer suffisamment d’énergie pour éviter la perte de poids et de masse musculaire.

Ce principe n’est pas seulement théorique.

Dans une étude prospective portant sur 50 chats souffrant d’insuffisance rénale chronique, la survie médiane des chats consommant une alimentation vétérinaire pauvre en phosphore et adaptée en protéines était de 633 jours, contre 264 jours chez ceux qui ne suivaient pas cette alimentation.

Une autre étude randomisée portant sur 45 chats atteints de maladie rénale chronique de stade 2 ou 3 a observé des épisodes urémiques chez 26 % des chats recevant une alimentation d’entretien classique, contre 0 % chez ceux recevant l’alimentation rénale étudiée.

Plus récemment, une étude publiée en 2026 a analysé 1 430 chats présentant une maladie rénale chronique précoce. Parmi eux, 839 recevaient un aliment vétérinaire rénal.

Chez les chats de stade 1 traités nutritionnellement, le risque de progression était inférieur de 45 %. Selon la catégorie considérée, la réduction du risque de progression chez les chats de stade 2 atteignait 41 à 46 %. Sur trois ans, la survie moyenne restreinte était de 31 mois contre 26 mois chez les chats ne recevant pas d’aliment rénal. Cette étude est observationnelle et ne prouve donc pas, à elle seule, une relation causale, mais elle renforce les données déjà disponibles.

Chez le chien, un essai randomisé portant sur 38 chiens souffrant d’insuffisance rénale chronique spontanée avait déjà montré moins de crises urémiques, une mortalité réduite et un ralentissement du déclin de la fonction rénale avec une alimentation rénale par rapport à un aliment d’entretien.

Exemple concret chez Lenda VET

La recette Lenda VET CAT Renal & Oxalate contient actuellement :

  • 26 % de protéines ;

  • 0,5 % de phosphore ;

  • 0,2 % de sodium ;

  • 0,49 % d’EPA + DHA ;

  • 3 970 kcal/kg d’énergie métabolisable.

Ces chiffres permettent de comprendre concrètement ce que signifie « alimentation rénale adaptée » : il ne s’agit pas seulement d’un nom écrit sur le sac, mais d’un profil nutritionnel particulier.

Croquettes « Renal » et « Urinary » : est-ce la même chose ?

Non, et c’est une question essentielle.

Une alimentation Renal vise principalement le fonctionnement du rein.

Une alimentation Urinary vise davantage l’environnement urinaire et certains types de cristaux ou calculs.

On ne doit donc pas choisir l’une à la place de l’autre sans diagnostic.

Struvite ou oxalate : pourquoi la différence est-elle importante ?

Tous les calculs urinaires ne sont pas identiques.

Les calculs de struvite sont constitués principalement de phosphate ammoniaco-magnésien. Dans certaines situations, ils peuvent être dissous grâce à une stratégie alimentaire adaptée.

Les calculs d’oxalate de calcium, en revanche, ne se dissolvent pas avec une alimentation de la même manière.

C’est donc une erreur fréquente de rechercher simplement « croquettes contre les calculs urinaires » sans connaître la nature du calcul.

Une étude publiée en 2026 a suivi 13 chiens souffrant de calculs présumés de struvite et recevant une alimentation urinaire thérapeutique associée, lorsque cela était indiqué, à une antibiothérapie.

Une dissolution complète a été obtenue chez 9 chiens sur 13, avec un délai moyen de 71 ± 52 jours. Les échecs étaient notamment associés à la présence d’une couche de calcul ne contenant pas de struvite.

Chez le chat, Lenda VET Urinary & Struvite affiche actuellement :

  • 34 % de protéines ;

  • 14 % de matières grasses ;

  • moins de 0,1 % de magnésium ;

  • 0,8 % de phosphore ;

  • 0,2 % de sodium ;

  • 0,37 % d’EPA + DHA.

La recette est formulée pour favoriser un milieu urinaire adapté à la gestion des struvites.

Une alimentation contre la struvite ne doit donc pas être choisie automatiquement pour un animal présentant des calculs d’oxalate.

Diabète : pourquoi regarde-t-on les fibres et les sucres ?

Chez le chien diabétique, l’alimentation doit notamment permettre de rendre l’apport énergétique et glucidique aussi régulier que possible en parallèle du traitement insulinique.

Les fibres peuvent jouer un rôle intéressant.

Une étude clinique portant sur 10 chiens diabétiques insulinodépendants a montré qu’une alimentation riche en fibres était associée à une diminution significative de la glycémie moyenne sur 24 heures et de la glycémie postprandiale, ainsi qu’à une diminution de la fructosamine et de l’hémoglobine glyquée.

Une étude plus récente comparant des régimes contenant 7 % ou 15 % de fibres sur matière sèche chez huit chiens diabétiques n’a pas montré de supériorité nette du régime le plus riche en fibres. En revanche, les deux alimentations étaient associées à un meilleur contrôle glycémique que l’alimentation habituelle des chiens avant l’étude.

Cela illustre un principe important : davantage de fibres n’est pas automatiquement synonyme de meilleure alimentation. Le profil global de la recette et sa régularité sont essentiels.

Exemple : Lenda VET Diabetic pour chien

La composition analytique annoncée comprend :

  • 39 % de protéines ;

  • 10 % de matières grasses ;

  • 6,5 % de fibres ;

  • 29 % d’amidon ;

  • moins de 2 % de sucres ;

  • 3 340 kcal/kg.

La recette est donc construite autour d’une faible teneur en mono- et disaccharides et d’un apport en fibres significatif.

Chez le chat, la recette Diabetic atteint 44 % de protéines, 12 % de matières grasses, 6,5 % de fibres, 16 % d’amidon et moins de 2 % de sucres.

Troubles digestifs et pancréatiques : pourquoi la digestibilité est-elle importante ?

Lorsqu’un chien souffre d’insuffisance pancréatique exocrine, son pancréas ne produit plus suffisamment d’enzymes digestives.

Les aliments deviennent alors plus difficiles à digérer et à absorber.

Les objectifs nutritionnels incluent notamment :

  • une forte digestibilité ;

  • une quantité de fibres adaptée ;

  • une teneur en matières grasses individualisée ;

  • un apport énergétique suffisant.

La recette Lenda VET Pancreatic contient actuellement 25 % de protéines, 11 % de matières grasses et 2,7 % de fibres, pour environ 3 570 kcal/kg. Le fabricant utilise également des ingrédients et complexes destinés au soutien digestif.

Pour les troubles gastro-intestinaux plus généraux, Gastro & Atopic associe notamment poisson blanc, protéines de poisson hydrolysées, canard, riz, psyllium, huile de saumon et différents complexes fonctionnels. Sa composition comprend 25,5 % de protéines, 14 % de matières grasses et 3 % de fibres.

Allergies : pourquoi utiliser des protéines hydrolysées ?

Dans certaines réactions alimentaires, le système immunitaire reconnaît des protéines ou fragments protéiques comme problématiques.

L’une des stratégies nutritionnelles consiste à utiliser une source protéique nouvelle pour l’animal ou des protéines hydrolysées, c’est-à-dire fractionnées en peptides de taille plus petite.

La gamme Lenda VET comprend notamment une référence Allergenic Solution, formulée principalement avec du poisson blanc hydrolysé et une sélection limitée de sources protéiques.

Attention cependant : un chien qui se gratte n’est pas automatiquement allergique à ses croquettes.

Parasites, atopie environnementale, infections cutanées et nombreuses autres causes doivent également être envisagés.

Arthrose : les oméga-3 ont-ils réellement un intérêt ?

C’est l’un des domaines dans lesquels nous disposons de données cliniques intéressantes.

Les acides gras oméga-3 marins, en particulier EPA et DHA, sont étudiés pour leur rôle dans la modulation de l’inflammation.

Une étude randomisée, contrôlée et en double aveugle a suivi 78 chiens souffrant d’arthrose. Les chiens supplémentés recevaient en moyenne 69 mg d’EPA + DHA par kg de poids corporel et par jour.

Après 84 jours, plusieurs mesures cliniques de douleur, de boiterie et de sévérité articulaire étaient significativement améliorées par rapport au placebo.

Une autre étude multicentrique portant sur 131 chiens arthrosiques a observé que la dose de carprofène diminuait plus rapidement chez les chiens consommant une alimentation enrichie en huile de poisson que chez ceux recevant l’alimentation témoin. Cela ne signifie évidemment pas qu’un aliment remplace un médicament anti-inflammatoire : les ajustements thérapeutiques doivent rester vétérinaires.

La recette Lenda VET Mobility & Joints associe notamment huile de saumon, krill, collagène hydrolysé et complexes comprenant glucosamine, chondroïtine et MSM.

Maladie cardiaque : pourquoi contrôler le sodium ?

Une alimentation cardiaque ne « soigne » pas une maladie du cœur.

Elle peut cependant faire partie du soutien nutritionnel, avec notamment :

  • un apport en sodium contrôlé ;

  • un apport suffisant en énergie et protéines ;

  • des acides gras EPA et DHA ;

  • certains micronutriments adaptés.

Chez le chien, Lenda VET Cardiac affiche actuellement 0,2 % de sodium et 0,39 % d’EPA + DHA.

Dans une petite étude portant sur 29 chiens atteints de maladie valvulaire chronique, 14 chiens ont reçu une alimentation enrichie notamment en oméga-3, antioxydants, taurine, carnitine et arginine, contre 15 chiens recevant une alimentation contrôle. Certaines mesures échocardiographiques ont évolué favorablement dans le groupe alimentation spécifique. Les auteurs soulignaient toutefois la nécessité d’études supplémentaires.

C’est exactement le type de résultat qu’il faut interpréter avec prudence : l’alimentation constitue un soutien, pas un remplacement du suivi cardiologique et des traitements nécessaires.

Leishmaniose : pourquoi l’alimentation peut-elle aussi devenir spécifique ?

La leishmaniose peut avoir de nombreuses conséquences, notamment rénales.

Le choix de l’alimentation dépend donc du stade de la maladie, de l’état corporel, des analyses sanguines et urinaires et du traitement utilisé.

Un autre point mérite d’être connu : l’allopurinol, fréquemment utilisé dans la prise en charge de la leishmaniose canine, peut favoriser la formation de calculs de xanthine.

Une étude publiée en 2023 rappelle que la diminution des purines alimentaires contribue à réduire ce risque. Les auteurs ont analysé 12 aliments différents et ont montré que la quantité réelle de purines peut varier fortement entre les aliments présentés comme adaptés.

Cela signifie qu’il faut éviter les raccourcis du type « faible en protéines = faible en purines » : ce sont deux notions différentes.

La référence Lenda VET Leishmaniasis contient actuellement 15 % de protéines et 0,3 % de phosphore, avec des protéines sélectionnées et différents complexes digestifs et probiotiques.

Que sont les FAEC de Lenda ?

C’est une autre question que l’on peut naturellement se poser en lisant les compositions.

FAEC signifie, selon Lenda, Functional Aliments Exclusive Concentration. Le fabricant les décrit comme des associations d’ingrédients ou d’aliments fonctionnels intégrées à ses recettes.

Selon les aliments, on peut retrouver notamment :

  • produits de levure ;

  • MOS ;

  • racine de chicorée et inuline ;

  • Enterococcus faecium ;

  • différentes espèces de Lactobacillus ;

  • glucosamine ;

  • chondroïtine ;

  • MSM ;

  • huile de microalgues ;

  • curcuma ;

  • grenade ;

  • romarin ;

  • artichaut ;

  • chardon-Marie.

Mais attention : FAEC est une appellation propre à Lenda, et non une catégorie nutritionnelle scientifique ou réglementaire universelle.

La présence d’un ingrédient fonctionnel dans une recette ne permet pas non plus d’affirmer à elle seule qu’il traite une maladie.

C’est pourquoi il est plus sérieux d’évaluer chaque recette sur l’ensemble de son profil nutritionnel : protéines, phosphore, matières grasses, fibres, calories, minéraux, EPA/DHA, digestibilité et indication prévue.

Une croquette vétérinaire peut-elle remplacer un médicament ?

Non.

Une alimentation thérapeutique peut être une composante très importante de la prise en charge, parfois avec des effets cliniques démontrés comme dans certaines maladies rénales ou urinaires.

Mais elle ne remplace pas automatiquement :

  • l’insuline d’un chien ou d’un chat diabétique ;

  • les traitements d’une maladie cardiaque ;

  • les enzymes pancréatiques lors d’insuffisance pancréatique lorsque celles-ci sont nécessaires ;

  • les traitements de la leishmaniose ;

  • les antalgiques ou traitements vétérinaires d’un animal arthrosique ;

  • les examens permettant d’identifier un calcul urinaire.

Le terme « aliment vétérinaire » doit donc être compris comme nutrition adaptée à une situation médicale, et non comme médicament sous forme de croquette.

Comment choisir une alimentation Lenda VET ?

Le premier critère ne devrait jamais être le nom du produit, mais le diagnostic.

Avant de choisir, il faut notamment connaître :

  1. la pathologie réellement diagnostiquée ;

  2. son stade ;

  3. les analyses sanguines et urinaires lorsqu’elles sont nécessaires ;

  4. le poids et l’état corporel de l’animal ;

  5. ses autres maladies éventuelles ;

  6. ses traitements ;

  7. son appétit et sa tolérance digestive.

C’est particulièrement important lorsqu’un animal présente plusieurs maladies à la fois.

Un chat âgé peut par exemple être à la fois insuffisant rénal, maigre et diabétique. Dans ce cas, les objectifs nutritionnels peuvent entrer en concurrence et le choix doit être individualisé.

Faut-il faire une transition alimentaire ?

Sauf indication vétérinaire nécessitant un changement immédiat, une transition progressive permet généralement de faciliter l’adaptation digestive et l’acceptation du nouvel aliment.

Elle peut être réalisée progressivement sur plusieurs jours en augmentant la proportion du nouvel aliment.

Cependant, lorsqu’un animal malade refuse de manger, notamment un chat, il ne faut pas prolonger inutilement une transition au détriment de ses apports alimentaires. La priorité doit être discutée avec le vétérinaire.

FAQ – Croquettes vétérinaires chien et chat

Peut-on donner des croquettes vétérinaires à un animal sain ?

Ce n’est généralement pas leur objectif. Elles sont formulées pour répondre à des besoins nutritionnels particuliers. Certaines restrictions ou modifications nutritionnelles seraient inutiles chez un animal sain.

Faut-il une ordonnance pour acheter des croquettes vétérinaires ?

Selon les produits et les circuits de distribution, une ordonnance n’est pas nécessairement exigée pour l’achat. Cela ne signifie pas pour autant qu’il soit pertinent de les utiliser sans diagnostic et sans conseil vétérinaire.

Quelle différence entre croquettes rénales et urinaires ?

Les croquettes rénales visent principalement à soutenir la fonction rénale, notamment grâce à un contrôle du phosphore et à un profil protéique adapté. Les aliments urinaires cherchent plutôt à modifier les conditions favorisant certains cristaux et calculs.

Les croquettes Urinary dissolvent-elles tous les calculs ?

Non. Les calculs de struvite peuvent, dans certaines circonstances, être dissous nutritionnellement. Les calculs d’oxalate de calcium ne se dissolvent pas de la même manière.

Les croquettes vétérinaires doivent-elles être données toute la vie ?

Cela dépend de la maladie. Une affection chronique comme l’insuffisance rénale peut nécessiter une alimentation adaptée à long terme. D’autres situations peuvent justifier une utilisation temporaire. Le suivi vétérinaire permet de réévaluer régulièrement les besoins.

Peut-on mélanger une alimentation vétérinaire avec d’autres aliments ?

Cela dépend de l’objectif. Ajouter beaucoup de friandises ou d’autres aliments peut modifier l’équilibre nutritionnel recherché, notamment lors de régime urinaire, rénal, hypoallergénique ou amaigrissant.

Les FAEC sont-ils des médicaments ?

Non. Ce sont des complexes d’ingrédients fonctionnels développés et nommés ainsi par Lenda. Ils font partie de la formulation alimentaire mais ne doivent pas être assimilés à des médicaments.

L’alimentation vétérinaire : une nutrition adaptée, pas une solution universelle

L’intérêt des croquettes vétérinaires pour chien et chat repose avant tout sur leur capacité à modifier précisément certains paramètres nutritionnels.

Phosphore dans l’insuffisance rénale, environnement urinaire dans les calculs de struvite, fibres et sucres dans le diabète, matières grasses et digestibilité lors de certaines maladies digestives, EPA et DHA pour le soutien articulaire ou cardiaque : chaque maladie impose une logique différente.

La gamme Lenda VET propose actuellement 18 références permettant de répondre à plusieurs de ces besoins chez le chien et le chat.

Sur SuperCroquettes, vous pouvez retrouver les différentes références Lenda VET et comparer leurs compositions selon les besoins nutritionnels de votre animal.

Le meilleur aliment reste toutefois celui qui correspond au diagnostic, au stade de la maladie et aux besoins individuels de votre chien ou de votre chat.

En cas de pathologie diagnostiquée ou suspectée, demandez toujours conseil à votre vétérinaire avant de modifier durablement son alimentation.

Sources scientifiques principales

Les données présentées dans cet article s’appuient notamment sur des essais cliniques et études publiés concernant les alimentations rénales chez le chien et le chat, la dissolution des calculs de struvite, le diabète canin, les oméga-3 dans l’arthrose et la nutrition cardiaque.

Les compositions et indications des recettes Lenda VET citées correspondent aux informations publiées actuellement par le fabricant et sont susceptibles d’évoluer.

Cet article est destiné à informer les propriétaires de chiens et de chats. Il ne remplace ni un diagnostic ni une consultation vétérinaire.

Retrouvez la gamme complète Lenda Vet Chat et Lenda Vet Chien sur notre site.

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