Votre chat laisse soudainement davantage de poils sur le canapé, ses coussins ou vos vêtements ? Dans la majorité des cas, la mue chez le chat correspond simplement au renouvellement naturel de son pelage. Il est donc normal qu’un chat perde des poils, parfois en quantité impressionnante.
Pour autant, toutes les pertes de poils ne sont pas anodines. Des zones dépilées, des démangeaisons ou une modification importante de la peau doivent pousser à rechercher une autre cause.
L’alimentation ne permet pas de « stopper » la mue, et ce ne serait d’ailleurs pas souhaitable. Elle peut en revanche fournir les protéines, acides gras essentiels et autres nutriments nécessaires au renouvellement normal du poil et au maintien d’une peau saine.
Voici comment faire la différence entre une mue normale et une perte de poils anormale, et comment accompagner son chat grâce au brossage et à une alimentation adaptée.
Qu’est-ce que la mue chez le chat ?
Le poil du chat se renouvelle continuellement.
Lorsqu’un nouveau poil pousse, l’ancien finit par être éliminé. La présence de poils morts dans le pelage, sur les textiles ou lors du brossage est donc un phénomène physiologique.
Le Merck Veterinary Manual rappelle que le développement et la croissance de nouveaux poils s’accompagnent naturellement de la chute des anciens. Une perte de poils diffuse, sans plaque dépilée ni alopécie symétrique, est généralement compatible avec le renouvellement normal du pelage.
Autrement dit, la question importante n’est pas uniquement :
« Mon chat perd-il beaucoup de poils ? »
Il faut surtout se demander :
« Son pelage reste-t-il homogène et sa peau semble-t-elle normale ? »
Un chat peut perdre énormément de poils tout en conservant un pelage dense et sain.
Quand les chats perdent-ils le plus leurs poils ?
La quantité de poils éliminés peut varier au cours de l’année.
Les périodes de renouvellement important du pelage peuvent notamment s’accompagner d’une augmentation des boules de poils. Le Cornell Feline Health Center souligne que celles-ci sont plus fréquentes pendant les périodes où les chats perdent davantage leur pelage.
L’importance de la mue dépend également du pelage du chat.
Un chat à poils longs ou possédant un sous-poil particulièrement dense peut libérer une quantité de poils impressionnante sans qu’il y ait nécessairement de maladie.
Le brossage permet alors de retirer une partie de ces poils morts avant qu’ils ne se retrouvent sur les meubles… ou dans l’estomac du chat.
Comment reconnaître une mue normale chez le chat ?
Lors d’une mue normale, la perte de poils est généralement répartie sur l’ensemble du corps.
Le pelage peut sembler moins dense temporairement, mais la peau ne doit normalement pas devenir nettement visible à certains endroits.
Certains signes doivent en revanche inciter à être plus vigilant :
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plaques totalement ou partiellement dépilées ;
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rougeurs ;
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croûtes ;
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pellicules importantes ;
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démangeaisons ;
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grattage fréquent ;
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léchage compulsif ;
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peau irritée ;
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poil qui devient brutalement très terne ou cassant ;
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perte de poils clairement localisée.
Le Merck Veterinary Manual précise que les causes d’alopécie acquise chez le chat sont nombreuses. Elles peuvent notamment inclure certaines infections bactériennes ou fongiques, des parasites, des allergies, des inflammations cutanées ou encore le léchage excessif provoqué par une gêne ou des démangeaisons.
Dans ce cas, le problème dépasse largement la question de la qualité des croquettes.
Une alimentation adaptée peut soutenir la peau et le pelage, mais elle ne remplace pas le diagnostic vétérinaire lorsque la chute de poils devient anormale.
Pourquoi l’alimentation est-elle importante pendant la mue du chat ?
Fabriquer du poil demande des nutriments.
Le poil est principalement constitué de protéines structurales, dont la kératine. L’organisme doit donc disposer des acides aminés nécessaires à son renouvellement.
Le Merck Veterinary Manual cite d’ailleurs les déficits nutritionnels, notamment les déficits protéiques, parmi les situations susceptibles de ralentir la croissance des follicules pileux.
Chez un chat correctement nourri avec un aliment complet, une véritable carence reste heureusement beaucoup moins probable. Mais cela illustre l’importance nutritionnelle des protéines dans le renouvellement du pelage.
Les protéines participent à la fabrication du poil
Le chat possède des besoins nutritionnels particulièrement élevés en protéines et en certains acides aminés.
Lorsqu’on cherche une alimentation adaptée pendant la mue, il est donc plus pertinent de s’intéresser à la qualité et à la quantité des protéines animales présentes dans la ration qu’à une simple mention « spécial pelage » sur un emballage.
Les protéines doivent bien entendu être apportées dans le cadre d’une formule nutritionnellement équilibrée.
Le raisonnement ne doit pas être « plus il y a de protéines, mieux c’est », mais plutôt : l’aliment fournit-il une alimentation complète adaptée au profil de mon chat ?
Oméga-3 et oméga-6 : quel intérêt pour le poil du chat ?
Les acides gras essentiels ont eux aussi un rôle important.
Une étude expérimentale publiée dans la littérature vétérinaire a notamment montré qu’une carence en acides gras essentiels chez le chat pouvait provoquer une hyperkératose et d’autres anomalies, tandis que l’acide linoléique joue un rôle dans le maintien normal de la peau, du pelage et de la barrière épidermique.
Parmi les acides gras dont on parle fréquemment en nutrition animale, on distingue notamment :
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les oméga-6, dont l’acide linoléique ;
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les oméga-3, parmi lesquels l’EPA et le DHA.
Ces nutriments ne constituent pas un « traitement anti-mue ». Ils participent plutôt au fonctionnement normal de la peau et au maintien de la qualité du pelage lorsqu’ils sont présents dans une alimentation correctement formulée.
C’est une différence importante.
L’objectif n’est pas d’empêcher le chat de renouveler ses poils, mais de lui fournir les matériaux nutritionnels nécessaires pour fabriquer correctement les nouveaux.
Quelle alimentation choisir pour accompagner la mue chez le chat ?
Il n’existe pas une croquette universelle qui conviendra à tous les chats.
Le choix dépend notamment :
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de l’âge ;
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du poids ;
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de la stérilisation ;
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de l’activité ;
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de la sensibilité digestive ;
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des éventuelles allergies ou intolérances identifiées ;
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et de l’état de santé général.
Pour la peau et le pelage, plusieurs critères peuvent toutefois être particulièrement intéressants : des protéines animales, des matières grasses adaptées et des sources d’acides gras essentiels.
Croquettes chat adulte sans céréales – dinde et canard | Lenda
Pour un chat adulte d’activité normale, les Croquettes chat adulte sans céréales – dinde et canard | Lenda présentent un profil nutritionnel intéressant.
La recette contient notamment 57 % de volaille, composée de dinde, de canard et d’oie, ainsi que du krill et 3 % d’huile de poisson, source d’acides gras oméga-3.
Selon les données analytiques actuellement publiées sur SuperCroquette, la formule apporte :
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32 % de protéines brutes ;
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17 % de matières grasses ;
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0,24 % d’EPA + DHA.
Elle contient également une huile de microalgues Schizochytrium sp., source de DHA.
Ce profil est intéressant dans le contexte de la mue car il associe protéines animales et sources d’acides gras marins.
Il ne s’agit pas de présenter ces croquettes comme un produit « anti-chute », mais comme une alimentation complète apportant plusieurs nutriments utiles à la peau et au renouvellement du pelage.
→ Voir les Croquettes chat adulte sans céréales – dinde et canard | Lenda sur Super Croquettes.
GRANDORF Chat Agneau et Dinde
Autre option : GRANDORF Chat Agneau et Dinde, destinée aux chats adultes domestiques ayant une activité normale et pouvant présenter une digestion délicate ou une tendance aux sensibilités alimentaires.
La recette annoncée sur SuperCroquette contient 70 % de viande et ingrédients d’origine animale et est formulée sans poulet, pois, maïs ni betterave.
Elle apporte également des sources d’oméga-3 et d’oméga-6, deux familles d’acides gras particulièrement intéressantes lorsqu’on s’intéresse à la peau et au pelage.
Cette référence peut donc avoir du sens chez un chat dont on souhaite soutenir l’état général du pelage tout en tenant compte d’une sensibilité digestive.
→ Voir GRANDORF Chat Agneau et Dinde sur Super Croquettes.
Peut-on donner de l’huile de sardine à son chat pendant la mue ?
C’est une option intéressante, à condition de raisonner correctement.
Une huile de poisson constitue une source très concentrée de matières grasses. Elle ne doit donc pas être versée généreusement dans la gamelle « parce que les oméga-3 sont bons pour le poil ».
Elle représente un complément, pas un aliment complet.
Sur SuperCroquette, l’huile de sardine Lenda pour chien et chat est composée de 100 % d’huile de sardine pressée à froid. La fiche produit indique une teneur de 29 % en oméga-3 et mentionne notamment l’EPA et le DHA.
Ce type de complément peut avoir sa place dans une stratégie nutritionnelle destinée à apporter des acides gras marins.
Mais il faut respecter les doses conseillées et tenir compte de l’alimentation déjà donnée : certaines croquettes contiennent elles-mêmes des huiles de poisson ou d’autres sources d’oméga-3.
Ajouter toujours plus d’huile n’apporte donc pas nécessairement davantage de bénéfices.
Et parce que l’huile est extrêmement calorique, les quantités doivent être particulièrement contrôlées chez les chats stérilisés, peu actifs ou en surpoids.
→ Voir l’huile de sardine Lenda – Oméga-3 EPA sur Super Croquettes.
Mue du chat et boules de poils : pourquoi les deux sont liées
C’est l’un des problèmes les plus concrets pendant une forte période de mue.
Le chat se toilette en léchant son pelage. Sa langue entraîne alors une partie des poils morts vers la bouche, qui sont ensuite avalés.
Or le principal composant structurel du poil, la kératine, n’est pas digestible. La majorité des poils avalés passent normalement dans le tube digestif et sont éliminés dans les selles, mais certains peuvent s’accumuler et former un amas de poils ou trichobézoard, plus couramment appelé boule de poils.
Plus il y a de poils morts disponibles lors du toilettage, plus le chat peut potentiellement en avaler.
C’est pourquoi une période de mue peut s’accompagner d’une augmentation des boules de poils.
Le premier geste contre les boules de poils : brosser
Avant de rechercher un complément alimentaire, il faut commencer par une mesure très simple : retirer les poils morts avant que le chat ne les avale.
Cornell recommande un brossage ou un peignage régulier, particulièrement chez les chats sujets aux boules de poils. Le brossage permet également de surveiller l’état de la peau et réduit la quantité de poils ingérés lors du toilettage.
Chez un chat à poils longs ou possédant beaucoup de sous-poil, quelques minutes de brossage régulier peuvent faire une vraie différence.
Il faut toutefois utiliser une brosse adaptée et éviter de tirer agressivement sur le pelage ou d’irriter la peau.
Existe-t-il des produits contre les boules de poils ?
Oui, mais là encore leur rôle doit être bien compris.
Sur Super Croquettes, la Friandise pour chat anti-boules de poils – Pâte de malt en tube | Bubimex est conçue pour favoriser le passage des poils avalés dans le système digestif.
Sa composition repose notamment sur de l’extrait de malt, des huiles et des graisses. La fiche recommande également le brossage régulier du chat pour réduire l’ingestion de poils.
Elle peut donc être intéressante chez les chats particulièrement sujets aux boules de poils pendant la mue.
En revanche, elle ne réduit pas la mue elle-même : elle intervient sur une conséquence potentielle du toilettage et de l’ingestion des poils.
→ Voir la Pâte de malt anti-boules de poils Bubimex sur Super Croquettes.
Les bons gestes pendant la mue du chat
Au quotidien, quelques mesures suffisent souvent à rendre la période de mue beaucoup plus facile à gérer.
Brosser régulièrement le chat
C’est probablement le geste le plus efficace.
Il permet d’éliminer le poil mort, de limiter la quantité de poils avalés et d’observer régulièrement l’état de la peau.
Maintenir une alimentation complète et équilibrée
Une alimentation adaptée doit fournir suffisamment de protéines, de matières grasses, d’acides gras essentiels, de vitamines et de minéraux.
Il est rarement utile de multiplier les compléments lorsqu’un chat reçoit déjà une alimentation complète bien formulée.
Faire une transition progressive en cas de changement de croquettes
La mue n’est pas une raison pour changer brutalement d’alimentation.
Si une nouvelle recette est choisie, introduisez-la progressivement en mélangeant ancien et nouvel aliment pendant plusieurs jours et en augmentant progressivement la proportion du nouveau.
Cela permet de laisser le temps au système digestif du chat de s’adapter.
Surveiller le poids
Les huiles de poisson sont très caloriques.
Si vous utilisez un complément lipidique, il est important d’en tenir compte dans la ration totale, particulièrement chez un chat stérilisé ou sédentaire.
Favoriser l’hydratation
Laisser de l’eau fraîche disponible en permanence reste indispensable.
L’alimentation humide peut également participer à augmenter les apports hydriques du chat lorsqu’elle est adaptée à ses besoins.
Une perte de poils importante signifie-t-elle forcément une allergie ?
Non.
C’est une confusion fréquente.
Une perte diffuse sans lésions peut simplement correspondre au renouvellement normal du pelage.
À l’inverse, une allergie peut notamment entraîner des démangeaisons, un léchage excessif et une alopécie auto-induite. Merck souligne que chez le chat, les allergies, parasites et différentes maladies cutanées peuvent provoquer des démangeaisons et une perte secondaire de poils.
Il serait donc hasardeux de diagnostiquer une allergie uniquement parce qu’un chat perd beaucoup de poils.
Quand faut-il consulter un vétérinaire ?
Prenez conseil auprès d’un vétérinaire si la perte de poils s’accompagne notamment :
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de plaques dépilées ;
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de démangeaisons importantes ;
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de grattage répété ;
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de lésions ou de croûtes ;
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de rougeurs ;
-
de léchage compulsif ;
-
de changement important de comportement ;
-
d’une perte de poids ;
-
d’une baisse d’appétit ;
-
ou d’une détérioration rapide et inexpliquée du pelage.
Les épisodes répétés de vomissements ou d’efforts improductifs pour vomir ne doivent pas non plus être systématiquement attribués à des boules de poils.
Cornell indique qu’une accumulation importante de poils peut, rarement, provoquer une obstruction digestive et recommande une consultation en cas d’épisodes répétés de haut-le-cœur sans production, de vomissements ou d’altération de l’état général.
En résumé : comment bien accompagner la mue chez le chat ?
La mue chez le chat est avant tout un mécanisme naturel de renouvellement du pelage.
Il n’est donc pas nécessaire de rechercher un produit capable d’arrêter la chute des poils.
L’objectif est plutôt de favoriser un renouvellement normal et de limiter les désagréments liés aux poils morts.
Pour cela :
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brossez régulièrement votre chat ;
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choisissez une alimentation complète apportant des protéines animales de qualité ;
-
veillez à la présence d’acides gras essentiels ;
-
utilisez les compléments en oméga-3 de manière raisonnée ;
-
surveillez l’apparition éventuelle de zones dépilées ou de lésions ;
-
gérez les boules de poils lorsque votre chat y est particulièrement sujet.
Sur Super Croquettes, des aliments comme les Croquettes chat adulte sans céréales | Lenda ou GRANDORF Chat permettent notamment d’apporter protéines et acides gras dans le cadre de l’alimentation quotidienne.
Pour certains chats, une huile de sardine riche en oméga-3 peut également compléter la ration, tandis qu’une pâte de malt anti-boules de poils répond à une problématique différente : faciliter la gestion des poils avalés pendant le toilettage.
Le plus important reste cependant de regarder le chat dans son ensemble.
Une mue abondante avec un pelage homogène n’a pas la même signification qu’une perte de poils accompagnée de démangeaisons, de plaques ou de lésions.
Sources
-
Merck Veterinary Manual, Hair Loss (Alopecia) in Cats, mise à jour mai 2025.
-
Merck Veterinary Manual, Feline Atopic Skin Syndrome.
-
Cornell University College of Veterinary Medicine, Cornell Feline Health Center, The Danger of Hairballs.
-
Cornell University College of Veterinary Medicine, recommandations sur le
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